A la suite d'un choc à la tête lors d'un accident de voiture, la vie d'une femme bascule. On l'aime bien Lucrecia Martel, on aime sa Cienaga, ses lunettes aussi, moins sa Nina Santa mais la réalisatrice a prouvé qu'elle savait user de son sens visuel comme de ses éclats sensuels. Mais on l'aime moins dans cette errance vidissime, soignée formellement mais au récit totalement indigent. La présence en compétition officielle de son dernier long métrage, femme sans tête et film sans rien, laisse dubitatif.
États-Unis, 2006
Entre New York et Paris, les déboires amoureux de Nora, trentenaire désabusée.
France, 2008
Spoke, Jack Herror ou Maestro : il y a quelques mois, ils s'appelaient encore David, Alex ...
Israël, 2008
De Ronit Elkabetz, Shomi Elkabetz
Deuxième volet de la trilogie consacrée avec Prendre Femme, Sept Jours ...