Sans arme, ni haine, ni violence

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Albert Spagiarri a dérobé 50 millions de francs à la Société Générale avant de disparaître en Amérique du Sud. Vincent, un journaliste, l’a retrouvé et vient l’interviewer…

Sans arme, ni haine, ni violenceenvoyé par cpourlesparents

L’ENNEMI PUBLIC N°2

Sans arme ni haine ni violence est sans doute aussi différent du futur film de Jean-François Richet sur Mesrine que Spagiarri l’était de son rival. D’un côté un dangereux obstiné, de l’autre un clown triste en apparence inoffensif. Pour sa première réalisation, Jean-Paul Rouve s’offre le rôle en or de l’auteur du casse de Nice qui devient, du jour au lendemain, une vedette. Spagiarri parvient à s’échapper du bureau du juge pour partir en cavale et rentrer dans la légende. C’est là que le film le retrouve, cinq ans plus tard, en planque en Amérique du Sud. Rouve a l’intelligence de presque entièrement zapper le casse, au demeurant assez peu spectaculaire, pour se focaliser sur le Spagiarri post-quart d’heure de gloire. Gilles Lellouche interprète Victor, un journaliste de Paris-Match qui débarque en toute discrétion pour l’interviewer. Une amitié se noue entre les deux hommes et Vincent découvre derrière le masque du bouffon frimeur un homme brisé, presque sans le sou, qui vit dans l’illusion de sa gloire passée. Rouve, dans une performance déjantée et attendrissante, représente le cœur d’un film un peu trop léger et un peu trop court. Sans arme, ni haine, ni violence ne va pas entièrement au bout de son idée (notamment lorsqu’il passe sous silence les penchants extrêmes de Spaggiari) mais il a le mérite d’être carré et divertissant.

par Liam Engle

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