De A à Z
Cette Semaine
Planning des Sorties
Par Réalisateur
Autour du Cinéma
Films Cultes

Tests DVD
Par Editeur
Planning des Sorties
Boutique DVD

Portraits
Culcultes
Galeries Photos

Gros Plans
Dossiers
Entretiens

News ciné
Box-Office
Notes

Nouveaux forums !!
Concours
Newsletter
Liens web

Films de Van Damme
Location de DVD
Carlotta Films
One Plus One
Conception web
Michael Cimino







SIN CITY


Adaptation atypique d’un roman graphique culte, le projet avait pourtant de quoi faire peur à ses débuts. Tout d’abord, il y a la carrière récente du cinéaste, composée d’une trilogie fun mais peu inspirée (Spy Kids) et de la conclusion ambitieuse mais décevante d’une saga entamée dix ans plus tôt avec El Mariachi. Sans s’attirer les foudres des fans autant qu’un Brett Ratner sur Superman, Rodriguez n’était pas un choix des plus rassurants.


C’est alors qu’il a pris une décision qui allait annoncer toute la nature "à part" de l’entreprise. En effet, il déclare ne pas vouloir "adapter" Sin City mais la "traduire" littéralement à l’écran. En s’associant au créateur de la bande-dessinée (Frank Miller, ainsi promu co-réalisateur), Rodriguez a achevé de convaincre qu’il allait retranscrire le plus fidèlement possible le comic book à l’écran, se servant carrément des cases comme storyboard du film.



ROBERT RODRIGUEZ


Si vous êtes de nature attentive, peut-être aurez-vous remarqué que Robert Rodriguez signe ici, et comme à son habitude, la quasi-totalité du générique de son nom. Cumulant non sans effort les postes de réalisateur, auteur, producteur, monteur, chef-opérateur, compositeur, mixeur etc. (!), Rodriguez prouve une fois de plus son abnégation, et l’étendue de son talent.


Au risque bien évidemment de s’attirer les foudres des syndicats professionnels, qui ne supportent rien de moins qu’un marginal de son type puisse ainsi se complaire à chambouler l’ordre établi (voir à ce sujet le très intéressant Full Tilt Boogie, making of officiel d’Une Nuit en enfer). Au risque également de relever ici ou là dans la presse, des remarques acerbes du genre: "Un film écrit, réalisé, monté, mixé et vu par Robert Rodriguez"… Car à force de vouloir se démultiplier, il pourrait s’essouffler, et le public se lasser.





Il y a une violence assez crue dans ce film, comment avez-vous réussi à passer la censure ? N’avez-vous pas peur que des personnes soient influencées par de telles images ?


La violence, c’est un mot que l’on entend souvent actuellement. Il faut se souvenir d’abord que dans la dramaturgie il y a toujours eu beaucoup de violence, la violence s’est d’ailleurs exprimée tout au long de l’histoire. C’est quelque chose de ridicule, pour ce qui est d’inciter les gens à se comporter violemment, je ne crois pas en cette théorie. Ce que je fais est extrême, ce sera toujours extrême. Je fais partit d’un long héritage de violence stylisée dans la fiction américaine et occidentale.



BRUCE WILLIS


Incarnation parfaite de l'anti-héros, Bruce Willis a su mettre son talent au service de grands films et se faire plaisir avec des rôles moins importants. Ses airs de gentil-mauvais garçon, son sourire en coin, sa réputation de déconneur-bagarreur et son couple avec l'une des plus belles actrices de ces vingt dernières années ont fait de lui un acteur emblématique du cinéma hollywoodien. Bruce a bien failli être soudeur comme son père, mais comme il le dit si bien, "Les chantiers c'est bien, mais Hollywood c'est mieux".


Bruce Willis est né le 19 mai 1955 sous le nom de Walter Bruce Willis, à Idar Oberstein, dans une garnison d'Allemagne de l'Ouest où son père est affecté. De retour aux Etats-Unis à la fin des années 50, son père reprend son métier de soudeur à Penns Grove, dans le New Jersey, où Bruce va passer la plus grande partie de sa jeunesse. Passionné par la musique, il apprend l'harmonica en autodidacte.



FESTIVAL DE CANNES 2005


Après une édition 2004 marquée par un grand écart réussi entre paillettes et exigence artistique et la consécration du documentaire engagé de Michael Moore, Fahrenheit 9/11, le 58e Festival de Cannes, qui se déroulera du 11 au 22 mai prochain, revient aux sources même de sa mission: présenter les films des auteurs les plus importants du cinéma contemporain.


La sélection officielle a des allures de palmarès de fin d'année, avec les derniers longs métrages de metteurs en scène multi-primés comme Lars Von Trier (Manderlay), Jim Jarmusch (Broken Flowers), David Cronenberg (A History of Violence), Gus Van Sant (Last Days), Atom Egoyan (Where the Truth Lies), Michael Haneke (Caché), Jean-Pierre et Luc Dardenne (L'Enfant), Amos Gitaï (Free Zone) ou encore Hou Hsiao-Hsien (Three Times).



 
ACCUEIL | CONTACT | NOTES | AJOUTER AUX FAVORIS