De A à Z
Cette Semaine
Planning des Sorties
Par Réalisateur
Autour du Cinéma
Films Cultes

Tests DVD
Par Editeur
Planning des Sorties
Boutique DVD

Portraits
Culcultes
Galeries Photos

Gros Plans
Dossiers
Entretiens

News ciné
Box-Office
Notes

Nouveaux forums !!
Concours
Newsletter
Liens web

Films de Van Damme
Location de DVD
Carlotta Films
One Plus One
Conception web
Michael Cimino






 

LES VOITURES MYTHIQUES DU CINEMA


Il est souvent apparu que des personnages, voire même des héros de films, ne seraient pas ce qu’ils sont sans leur véhicule motorisé. Celui-ci est en effet un personnage à part entière de plusieurs long métrages et il était temps à FilmDeCulte que nous réhabilitions, dans une liste non exhaustive, certains modèles à quatre roues des plus emblématiques, sympathiques ou efficaces du cinéma, avant que la rouille ou un désossage intempestif n’ait raison de leur mémoire.


DELOREAN DMC 12
(Retour vers le futur, Robert Zemeckis, 1985)

Connaît-on seulement un modèle de voiture plus mythique que la DeLorean dans le cinéma mondial? Véritable icône d’une trilogie tellement culte qu'elle est devenue un phénomène de société, le modèle DMC 12 ayant servi aux prises de vues des films est cependant un modèle assez rare. Construite à seulement 8583 exemplaires, entre 1981 et 1983, elle a su, malgré son côté presque confidentiel, attirer l’attention des créateurs du film pour agrémenter le visuel voulu futuriste de cette machine à voyager dans le temps. Après tout Emmett ’Doc’ Brown l’a aussi choisie parce qu’elle avait " de la gueule". Mais outre son aspect visuel plus que reconnaissable avec sa calandre avant profilée et ses fameuses portières papillon, si cette voiture est devenue ce qu’elle est, c’est aussi parce qu’elle est un véritable élément narratif du film. Sans elle et ses équipements divers et variés, pas de voyage temporel et donc pas d’histoire. Sans elle, pas de bâtons dans les roues à cause des différents carburants, problèmes d’électricité ou simple pneumatique. Bref, si elle n’existait pas, il aurait fallu l’inventer, car c’est bien avec ses réactions capricieuses, spontanées ou non, que l’on peut s’apercevoir qu’elle est une véritable plaque tournante de l’histoire, un véritable moteur scénaristique possédant sa propre âme, devenant ainsi l'un des personnages principaux des trois films. On est même triste quand on voit le sort qui lui est réservé lors de la fin du dernier volet. Mais là où l'on peut s’apercevoir que la DeLorean a dépassé les simples rangs de la trilogie Retour vers le futur, c’est lorsqu’elle est citée ou montrée dans d’autres films ayant pour décor les années 80. Car on peut s’apercevoir qu’elle est entrée dans l’inconscient collectif lorsque des films comme Wedding singer et Donnie Darko la citent directement en référence. Et dire qu’au départ cette machine à voyager dans le temps devait être un frigo. On serait passé à côté d’une belle part d’histoire du cinéma.

Christophe Chenallet



PLYMOUTH FURY 1958
(Christine, John Carpenter, 1984)

La peinture chromée rutilante cache parfois la mécanique du Malin. Sous le capot de Christine – une Plymouth Fury de 1958 – est tapi un monstre au cœur d’artichaut, une puissance meurtrière implacable. La jalousie dont fait preuve Christine vers son propriétaire en échange de menus services – notamment une métamorphose physique complète – a des airs de pacte avec le démon. Sous ses traits méphistophélétiques – peinture rouge, arêtes tranchantes, phares aveuglants, chromes flamboyants – le véhicule symbolise l’Amérique de Stephen King, que John Carpenter n’a de cesse de traquer. Celle de la technologie reine accouchant du démon sous des airs purs et anodins – en témoigne la vieille chanson tournant en boucle à la radio lorsque Christine accomplit un méfait. Pourtant considéré comme une œuvre de commande mineure par certains de ses fans, le septième film de John Carpenter conserve un cachet indéniablement personnel. Jouant dans un univers adolescent proche d’Halloween, le réalisateur insuffle la vie à cette vieille voiture au chant nostalgique. Parvenant à lui attribuer un indubitable tempérament, il en fait un personnage à part entière, parfaitement inquiétant, et dès lors, on ne peut que prendre en pitié son principale martyr, son propriétaire, le souffre-douleur transformé en sex symbol, Arnie Cunningham. Le talent de Carpenter pour filmer la voiture – et le succès au box-office – est tel que la silhouette désormais célèbre de la Plymouth lui confère un caractère mythique, qui lui permit de rejoindre dans le garage-panthéon une certaine Delorean filmée l’année d’après.

Nicolas Plaire



COCCINELLE VOLKSWAGEN 1963
(Un amour de coccinelle, Robert Stevenson, 1968)

On la nomme "Käfer" en Allemagne, "Maggiolino" en Italie, "Fusca" au Brésil, "Escarabajo" en Espagne, "Beettle" ou "Bug" dans les pays anglophones et "Coccinelle" ou "Cox" en France. Mais pour tout l’Hexagone, elle n’a qu’un seul nom: Choupette! Mais même si chez nous elle possède le même sobriquet que la grand-mère de Sophie Marceau dans La Boum, son numéro, le mythique 53, est l’étendard grâce auquel elle s’affirme, avec maintenant cinq films à son compteur, comme l’une des prétendantes au podium des engins véhiculés les plus connus de l’histoire du cinéma. Mais outres les prouesses dont elle fait preuve à chaque fois, c’est aussi son arrivée sur grand écran qui est digne d’un scénario. En effet, lorsqu’à la fin des années 60 la firme Disney émet le souhait de raconter l’histoire d’une voiture vivante, un gros dilemme se pose alors. Quel modèle choisir? Afin d’anticiper au mieux les réactions du public face à différents modèles courant, le studio a placé sur son parking tout un échantillon de voitures, de toutes marques et tous types. Les concepteurs du film ont alors demandé aux employés leur avis sur la future voiture capable d’endosser le rôle de Choupette (Herbie en VO). Quel ne fut pas leur étonnement lorsqu’ils découvrirent que la Volkswagen Coccinelle attirait le plus de monde. La réponse émotionnelle suscitée mit alors un point de départ à celle qui roule désormais des mécaniques. Et c’est parti pour cinq aventures où Choupette traverse le continent américain, en 1969 et 1974, avec Robert Stevenson derrière les commandes. Elle ira tâter ensuite de la compétition à Monte-Carlo en 1977, sous la conduite de Vincent McEveety, qui l’amènera aussi faire un tour de circuit à Mexico en 1980, avant qu’Angela Robinson ne la dérouille dans La Coccinelle revient et lui passe cette année un bon coup de polish. Le modèle 1963 conçu par l’ingénieur allemand Ferdinand Porsche renaît ainsi de ses cendres et toutes les pirouettes qui ont fait d’elle cette héroïne que l’on connaît, lui sont encore acquises, tant son moteur ne semble pas compter les kilomètres.

Christophe Chenallet



BATMOBILE
(les différents Batman, Leslie H. Martinson, 1966, Tim Burton, 1989, 1992, Joel Schumacher,1995, 1997, Christopher Nolan, 2005 )

De tous les justiciers célèbres issus des pages de comics, Batman est sans nul doute le plus réputé pour ce qui est des gadgets et des véhicules. Une fois que l’on se rappelle que Bruce Wayne n’est pas un super-héros, au sens où iln’est pas doté de super-pouvoirs, on comprend sa panoplie à la James Bond. A l’instar de l’agent britannique, Batman s’équipe de multiples outils dont il a l'usage lors de ses enquêtes et possède une (enfin plusieurs) voiture bourrée de fonctions. Roquettes, blindage, clous, mille et une astuces sont abritées par la Batmobile afin de permettre à Batman de combattre efficacement ses adversaires. Dans la bande dessinée originale, le justicier masqué arborait tout d’abord une simple voiture de ville au demeurant assez voyante par sa couleur rouge écarlate. C’est par la suite que l’homme chauve-souris adopta un véhicule un peu plus customisé, avec sa décapotable biplace, rouge et noire, dont le pare-chocs avant était une énorme tête de son animal-totem. C’est la traduction à l’écran de cette première véritable Batmobile que l’on peut voir dans l’adaptation cinématographique de la série télévisée ringarde des années 60, à la seule différence que le pare-chocs à disparu. Il faudra attendre Tim Burton et son Batman pour voir apparaître le premier modèle de Batmobile tel qu’il demeure encore le plus reconnu à travers les mémoires. A savoir une espèce de pseudo-Formule 1 intégralement noire, au capot avant allongé au centre duquel figure un réacteur, et agrémentée de petits ailerons latéraux à l’arrière. En lieu et place d’un pare-chocs frontal frisant le ridicule, c’est le véhicule lui-même qui commence à prendre l’allure d’une chauve-souris. Cette mutation sera accentuée de film en film durant cette première saga Batman, avec les films de Schumacher. Dans Batman Forever, les ailerons prennent de l’importance et sont plus définis. Les deux ailerons latéraux arrière et le grand aileron dorsal bénéficient d’une découpe plus proche de l’aile d’une chauve-souris. Le capot avant est toujours long mais plus fin, plus phallique. De plus, le véhicule tout entier prend une allure organique en laissant apparaître par le biais de striures la machinerie de la Batmobile. Pour Batman & Robin, la voiture apparaît comme un hybride des deux précédentes. On note des striures sur les flancs, deux ailerons arrière latéraux assez grands et un long capot large truffé de néons. Pour le redémarrage à zéro de la franchise, Christopher Nolan a opté pour une approche plus réaliste du personnage et de l’univers. Ainsi, la Batmobile de Batman Begins se rapproche plus d’un véhicule armé militaire, non sans évoquer un tank, abandonnant l’esthétisme gothique de ses prédécesseurs pour une forme plus brute. Pneus immenses et réacteur de 747 à l’arrière, le Tumbler est un véritable char d’assaut. Si l’idée n’est pas sans intérêt, le cœur des fans demeure porté sur la Batmobile de Burton, à la fois belle, imposante et mystérieuse.

Robert Hospyan



CHEVROLET BEL AIR 1955
(Macadam à deux voies, Monte Hellman, 1971)

Elle ne paie pas de mine, la Chevy. Couche de crasse sur bleu sale, boursouflure anguleuse sur le capot, et les amortisseurs en option - ça alourdit, ça sert à rien. Et pourtant, la Chevrolet Bel Air 55 fait tourner les têtes, affriole les mâles, tire des bourres exaltées. Avec James Taylor et Dennis Wilson, elle forme un ménage à trois pétaradant. Leurs mains expertes la bichonnent, la trafiquent, s’affairent en elle plus souvent qu’à leur tour. Elle le leur rend bien, en orgasmes grondant à l’allumage, en lionne effrayant ses proies, ne perdant pas dix secondes pour galoper à 130 miles à l’heure. Fauve élégant déguisé en char d’assaut rustaud, la Chevy n’a pas d’égale. Sûrement pas ses rutilantes consœurs, taillées en biseau pour le fantasme beauf, comme cette Pontiac GTO jaune canari, qui vrombit, prétentieuse, sur les deux voies du macadam - et dont elle n’aura pas long à ne faire qu’une bouchée. Encore moins les femmes, comme cette greluche de Laurie Bird, qui se vautre, vulgaire naïade, sur son siège arrière. Ses deux amants lui feront sans doute la vidange, à la donzelle. Elle n’est pas dupe. Mais, elle le sait et, lascive, en joue: l’un comme l’autre n’échangeraient pour rien au monde sa chaude mécanique voluptueuse, contre la tiédeur des bras d’une femme.

Guillaume Massart



CITROËN 2CV
(Le Corniaud, Gérard Oury, 1965)

"Elle va marcher beaucoup moins bien maintenant!". Antoine Maréchal, Français moyen, se lamente devant les restes de sa 2 CV, littéralement mise en pièces par Léopold Saroyan, toute Cadillac dehors. Un symbole si frenchy en morceaux (la deudeuche, marque géante dans l’imaginaire collectif) pour une comédie porte-drapeau d’un certain savoir-faire populaire dont Gérard Oury était le roi. Peu avant La Grande Vadrouille, Le Corniaud souffle une tempête sur le box-office et réalise, quatre décennie plus tard, toujours autant de ravages à l’audimat, en vieille recette un peu élimée lors des soirées de fin d’année. Autour de la voiture déglinguée, probablement les deux acteurs comiques les plus populaires de l’Hexagone: Louis de Funès et Bourvil. La séquence de l’accident se trimballe, elle, d’émissions d’Arthur en zapping de France 3, sorte de madeleine burlesque, de Marianne bouffonne ou de Bible franchouille inscrite dans l’esprit de chacun, un véritable nœud entre les générations. Plus que le film, que sa séquence des douches, c’est cet accident-là qui rend Le Corniaud culte, cette tôle froissée et cette réplique de Bourvil qui font entrer la vieille carlingue dans l’Histoire du cinéma, en tout cas du notre.

Nicolas Bardot



CADILLAC AMBULANCE 1959
(SOS Fantômes, Ivan Reitman, 1984)

À première vue, celle que l’on nomme Ecto-1 n’a rien d’une voiture culte dans le sens commun du terme. Car ce modèle ambulance 1959 de la marque Cadillac, avec son format un peu trop anti-standard, pour ne pas dire bâtard, n’attire pas vraiment l’attention des yeux les plus curieux. Et pourtant, il suffit qu’elle passe entre les mains plus ou moins expertes (souvenez-vous du dialogue de présentation de la voiture entre Dan Aykroyd et Bill Murray) de ces chasseurs de fantômes pour devenir celle qu’elle est aujourd’hui. De plus, elle n’est pas forcément utile, peu impliquée dans l’histoire et encore moins un bolide prêt à donner tout ce qu’il a dans le moteur pour tracer son chemin au détriment des réglementations de vitesse. Non, Ecto-1 n’a rien de la voiture ultime utilisée à de bonnes fins scénaristiques. Mais c’est sa forme incongrue et presque loufoque, à l’image des farfelus qui la pilotent, qui la rend si essentielle à son équipage. Véritable panneau publicitaire ambulant, ses innombrables gyrophares et autres sirènes en ont fait l’icône que l’on connaît désormais et qui pourrait très bien trôner aux cotés du logo de l’équipe des SOS Fantômes sans jamais dépareiller. De plus, elle sied si bien à l’iconographie du film, qu’elle fut elle aussi, tout comme les costumes, les packs de protons et le logo de l’équipage du second volet, améliorée afin de mieux servir le retour en fanfare des quatre héros des temps modernes. Serait-elle en fait le cinquième membre de l’équipage? Il n’y a aucun doute là-dessus.

Christophe Chenallet



FORD FALCON XB COUPE
(Mad Max, Georges Miller, 1979)

En quelques minutes, le temps pour George Miller de filmer des kilomètres de bitume avalés par des punks motorisés, Mad Max impose une icône, une vraie. Celle d’un flic à la dérive, traumatisé par un monde au bord du gouffre dont sa femme et ses enfants ont été les premières victimes. Mais au delà du personnage - évolutif dans trois épisodes passionnants même si un rien inégaux -, le film impose un style (le heavy metal filmique) et un engin... La Turbo V8 Interceptor, une Ford "XB Falcon Hardtop" gonflée à l’air comprimé, capable de rattraper un motard lancé à toute allure et de l’écraser littéralement sur la route. Volée puis détruite au milieu du second épisode, la voiture de Max le fou marque une génération entière au fer blanc, malgré son temps de présence limité à l’écran. Part entière du personnage, prolongeant son instinct de meurtre autant que sa propension au suicide, la voiture dépasse ici le simple instrument phallique pour devenir une entité vivante et terrifiante, monstre de métal guidé par un fou furieux. Remplacée par un bus (conduit par Max dans l’incroyable poursuite finale du second épisode), puis par des voitures désossées propulsées au méthane (le troisième tome), la V8 Interceptor s’impose pourtant sans peine auprès d’autres icônes cinématographiques sur roues et comme un pivot central du film. La scène finale du premier film, qui montre Max au volant de son bolide tandis qu’explose au loin la voiture de l’agresseur de sa femme, restera gravée dans l’inconscient cinéphilique. En attendant un tome 4 malheureusement sans cesse repoussé.

Anthony Sitruk



PEUGEOT 406
(Taxi, Gérard Pirès, 1998)

Un beau jour de 1998, une voiture, certes puissante pour une berline grand public, mais des plus banales, s’est prise pour le sauveur du box-office hexagonal, en devenant un nouveau fleuron de la culture populaire. Mettant les gaz plein pot, la petite française, modèle 406 sortie des usines Peugeot, en met alors plein la vue à ses passagers et aux spectateurs en devenant la première référence française digne de rivaliser avec les Aston Martin customisées et gadgétisées de la saga James Bond. Après tout, il était assez rare de voir un modèle français devenir autre chose que l’objet de railleries. Mais là ou l’on s’aperçoit qu’elle est vraiment l’héroïne de sa saga, au détriment des mauvais Samy Naceri et Frédéric Diefenthal, c’est que c’est grâce à sa forme dessinée et carénée que ce Taxi devient à lui seul l’élément vendeur de l’affiche. Affiche donnant même ses lettres de noblesse au futur design, avec ses couleurs chaudes et sa ligne de fuite prononcée, de la plupart des films de la société de Luc Besson, Europa Corp. Belle image que celle-là. Malheureusement, pour pouvoir continuer sur sa lancée et continuer de rivaliser avec ses deux comédiens devenant de plus en plus estimés, elle aussi se verra agrémentée de gadgets tous plus futiles les uns que les autres, pour finir sa course sur des pentes enneigées où les scénarii insipides l’ont traînée sûrement malgré elle. Dommage pour nous, la crétinerie intensive des deux suites fut plus portée par l’humour que par la voiture; deux suites des plus pitoyables, où les deux héros se la jouent dans un univers des plus nuls et où la Peugeot est devenue un faire-valoir.

Christophe Chenallet



JAGUAR E-TYPE
(Austin Powers, Jay Roach, 1997)

Powers, Austin Powers - désiré par les femmes, jalousé par les hommes (et inversement). Outre son charme inné, caché quelque part entre un sourire conçu pour ouvrir les boîtes de thon et un pelage ridiculisant les attributs virils de l’agent Sean Connery, il y a derrière tout cela une voiture, petite par la taille mais au moteur vrombissant. Une Jaguar aux couleurs du Royaume-Uni, drapeau de la reine fièrement tenu par un homme d’exception. Sa "Shaguar", son piège à filles, son joujou extra qui fait crac-boum-hue, façon swinging 60’s où la baise psychédélique est reine. Trois épisodes de la série Austin Powers auront suffi pour faire d’elle une voiture qui compte, sous les mains expertes de la star Mike Myers. Une existence qui va au-delà du grand écran, puisque la charrette sexy se dandine dans le clip Beautiful Stranger de Madonna - soit la plus belle prise d’Austin sur le moelleux de sa banquette. Après quelques caresses de chat, quelques voluptueux mouvements de bassin et des œillades échangées avec la Ciccone, Austin, au volant de sa bien-aimée voiture, n’a plus que ces mots à dire: "It’s good to be me".

Nicolas Bardot





 
ACCUEIL | CONTACT | NOTES | AJOUTER AUX FAVORIS